Leopold Kozeluch – La ritrovata figlia di Ottone II – Balletto Opera 39

Articolo scritto per la presentazione in MIDI – Mp3 delle musiche da balletto “LA RITROVATA FIGLIA DI OTTONE II” di Leopold KOZELUCH. Testo di Armando ORLANDI. Mp3 composti da Francesco TROCCHIA.

Ludwig van Beethoven: (Lettera 352) a George Thomson, Edimburgo. Vienna, 29 febbraio 1812.

Monsieur!

En m’assurant que vous ne me refuserez pas de me faire payer chez Messieurs Fries et Comp. au lieu de 3 ducats en or 4 ducats en or pour chaque chanson, j’ai rendu les 9 chansons à susdites Messieurs, j’aurais ainsi encore 9 ducats en or a recevoir.

Haydn même m’assuré qu’il a aussi reçu pour chaque chanson 4 ducats en or et pourtant il n’écrivit que pour le clavecin et un violon tout seul sans ritournelles et violoncelle. Quant à monsieur Kozeluch, qui vous livre chaque chanson avec accompagnement pour 2 ducats je vous félicité beaucoup et aussi aux éditeurs anglois et ecossois quand ils en goûtent. Moi je m’estime encore une fois plus supérieur en ce genre que Monsieur Kozeluch ( : Miserabilis : ) et j’espère croyant cpe vous possédez quelque distinction, laquelle vous flotte en état de me rendre justice. Je n’ai pas encore reçu la réponse à ma lettre dernier et je souhaite de savoir a quoi que je suis avec vous. Vous auriez déjà long temps les 3 sonates pour 100 ducats en or et les 3 quintettes pour la même somme, mais je ne peux rien risquer en cette affaire et il faut que je reçoive les sommes fixées des Messrs Fries en tentant les exemplaires.

A ce qui regard les 12 chansons, avec le texte angloise , honoraire est 70 ducats en or. Pour la Cantante contenant la bataille dans la mer Baltique 60 ducats en or pour l’ Oratoire je demande 600 ducats en or, mais il est nécessaire, que le texte soit singulièrement bien fait. Je vous prie instamment d’adjoindre toujours le texte aux chansons écossaises. Je ne comprends pas comme vous qui êtes connaisseur ne pouvez comprendre que je produirais des compositions tout à fait autres, si j’aurais le texte à la main, et les chansons ne peuvent jamais devenir des produits parfaits, si vous ne m’envoyez pas le texte et vous m’obligerez à la fin de refuser vos ordres ultérieurs.

Puis je voudrais savoir si je peux faire la violine et le violoncelle obligé, de sorte que les deux instruments et ne peuvent jamais être omis, ou de manière présente, que le clavecin fait un ensemble pour soi-même; alors notez-moi à chaque chanson s’il y a plusieurs versettes et combien? S’il y a des répétitions :II: qui sont quelquefois très mal noté par ces deux II lignes.

Je vous prie de répondre bientôt car je retiens plusieurs compositions à cause de vous. Je souhaite aussi de recevoir les 9 ducats en or, pour les chansons écossaises, nous avons besoin d’or ici, car notre empire n’ est rien qu’une source de papier à présent, et moi sur tout, car je quitterai peut-être ce pays ici et je me rendrai en Angleterre et puis à Edinbourg en Ecosse, ou je me réjouis de faire votre connaissance en personne. Je suis avec l’estime le plus parfait Monsieur

Votre très humble serviteur

Louis van Beethoven

Un commento malevolo – e non sarà il solo – accompagna la vicenda di Johann Antonin Kozeluch figlio di un calzolaio – Antonín Bartholomäus – e cugino del musicista suo omonimo Johann Antonin, che fu il suo primo insegnante di musica. In nostro decise quindi di cambiare nome in Leopold nel 1774, onde evitare spiacevoli confusioni con l’ allora più conosciuto cugino.

Negli anni 70 del settecento è particolarmente notevole l’ incontro con František Xaver Dušek di Choteborky, altro grande compositore boemo, che lo introdusse alla vita praghese, e che ebbe persino contatti con la famiglia Mozart.

Sotto l’ egida di Dušek, nel 1771 compose il suo primo lavoro, un balletto, appunto per il Teatro Nazionale di Praga, e nella stagione successiva scrisse per questo palcoscenico ben 25 lavori.

Nel 1778 si recò a Vienna, dove per un breve periodo fu un allievo nientemeno di Johann Georg Albrechtsberger, celebre didatta (cui ancora Beethoven non risparmiò altri commenti malevoli) formatosi presso la Scuola musicale dell’ Abbazia di Melk e che divenne uno dei più importanti e noti maestri di fuga e contrappunto dei tempi suoi e che ebbe come allievi nientemeno che Moscheles, Hummel, lo stesso Beethoven e – appunto – Kozeluch.

Affermatosi come clavicembalista e fortepianista, ritroviamo Kozeluch alla corte imperiale di Vienna, come insegnante di musica dell’arciduchessa Elisabetta, la figlia di Maria Teresa, divenendo nel 1792 compositore di Corte, ma nella sua Praga.

Autore di musiche molto apprezzate ai suoi tempi, ma anche oggetto di furiose critiche, Kozeluch si spenge a Vienna il 7 maggio 1818, a causa della gotta, male di cui soffrirono tanti suoi contemporanei. Quale è il lascito musicale di questo compositore?

Circa 420 composizioni sono sopravvissute sino ai nostri giorni, numerate recentissimamente dal musicologo Milan Postolka con più di trenta sinfonie, 22 concerti per fortepiano, alcuni concerti per strumento ed orchestra, musica da camera e sacra ed appunto diversi balletti, fra cui il nostro “La ritrovata figlia di Ottone “, Opera 39, e da questo, i tre pezzi per pianoforte Anhang 8, attribuiti a Beethoven.

  • XV) Allegro maestoso
  • XVI) Moderato
  • XVII) Moderato
  • Atto quarto

  • XVIII) Marzia lugubre
  • XIX) La tempesta – Allegro
  • XX) Adagio
  • XXI) Allegro
  • XXII) Gavotta – Andantino
  • XXIII) Giga
  • XXIV) Allegro
  • XXV) Allegro
  • XXVI)  Adagio
  • Atto quinto

  • XXVII) Ciacone
  • XXVIII) Adagio
  • XXIX) Maestoso
  • XXX) Ciacone